Karaté gabonais : La Fégakama s’offre enfin un siège et tourne la page du nomadisme
C’est une petite révolution pour le monde du karaté gabonais. Fini l’errance administrative et les réunions improvisées : la Fédération gabonaise de karaté et arts martiaux affinitaires (Fégakama) dispose désormais de sa propre « maison ». Le président Pamphile Andimi Amounou a procédé à l’inauguration officielle des locaux ce jeudi 22 janvier, concrétisant ainsi l’une de ses promesses phares de campagne.
C’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour les tatamis gabonais. Après de longues années marquées par une dispersion de ses activités faute de point de chute fixe, la Fégakama a enfin posé ses valises. La cérémonie d’inauguration, qui s’est tenue en présence de l’ensemble du personnel de l’institution, marque la fin d’une anomalie structurelle pour l’une des fédérations les plus actives du pays.
Promesse tenue pour Pamphile Andimi
Pour le président de la fédération, cet événement a une saveur particulière : celle de la parole donnée et respectée. « Chose promise, chose due », pourrait être le slogan de cette journée.
Ayant longtemps observé les difficultés logistiques de l’instance lorsqu’il occupait le poste de secrétaire général, Pamphile Andimi Amounou avait fait de cette acquisition une priorité absolue. « Lorsque je me suis engagé à prendre la tête de cette fédération, j’avais promis, pendant ma campagne, de doter la fédération d’un siège dans les meilleurs délais », a-t-il rappelé avec fierté lors de son allocution.
Un outil de travail complet avec un Dojo national
Le nouveau quartier général de la Fégakama a été pensé pour être fonctionnel. Le patron du karaté gabonais n’a pas lésiné sur les moyens pour offrir un cadre de travail digne de ce nom. Le bâtiment comprend :
- Une salle de réunion pour les délibérations du bureau ;
- Un bureau pour le secrétariat permanent ;
- Un bureau présidentiel ;
- Deux blocs sanitaires.
Mais la pièce maîtresse de cette nouvelle infrastructure reste sans doute l’intégration d’un Dojo national. Ce nouvel outil de travail est désormais la pierre angulaire de la stratégie fédérale. Il doit permettre d’accélérer la mise en place des plans de développement et de répondre aux exigences de performance souhaitées par Ulrich Kessany pour propulser le karaté gabonais vers de nouveaux sommets.
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