La Fédération gabonais de judo n’a plus de président. Réunis samedi en assemblée générale, les représentants des ligues et associations ont contraint le président sortant à la démission. Le coup de massue est venue de son challenger son challenger Serge Christian Ouvelou.
Ce dernier a fait la démonstration de l’illégalité de la structure qui dirigeait depuis des décennies le judo gabonais : « Toutes ces structures existent de fait, mais pas juridiquement. Elles sont donc illégales et confirment ainsi le désordre qui règne dans le judo ». Il a été rejoint dans cette initiative par le président sortant qui a pointé la responsabilité du ministère des Sports.
Mis en cause, les autorités ministérielles n’ont eu d’autre choix que d’intervenir en désignant le secrétaire général sortant Ghislain Claude Essabe comme président intérimaire, le temps de sortir de cette imbroglio légaliste. Une victoire pour Serge Christian Ouvelou pour qui « Vingt ans, c’était trop. On voulait un changement pour le judo et cette décision est un premier pas ».
Commenter l'article