La Confédération Africaine de Football (CAF) a officialisé une décision historique : l’introduction de la VAR (Assistance Vidéo à l’Arbitrage) lors des barrages de la zone Afrique pour la Coupe du monde 2026. Cette technologie, déjà adoptée lors des phases finales de la CAN et du Mondial, sera désormais déployée dans les matchs à élimination directe déterminants pour la qualification au tournoi planétaire coorganisé par le Canada, le Mexique et les États-Unis.
Les demi-finales, dont le très attendu Gabon–Nigeria le 13 novembre prochain, marqueront le coup d’envoi de cette nouvelle ère. L’objectif est clair : éliminer les polémiques arbitrales et assurer des verdicts justes dans des rencontres où chaque décision peut bouleverser le destin d’une nation.
Quatre sélections africaines sont encore en lice pour décrocher le dernier ticket mondialiste : les Super Eagles du Nigeria, les Lions indomptables du Cameroun, les Panthères du Gabon et les Léopards de la RD Congo. Ces affiches promettent un spectacle de haut niveau, renforcé par la présence d’une technologie censée garantir la transparence des actions de jeu, notamment sur les hors-jeu, les fautes dans la surface ou les cartons rouges contestés.
Cette innovation survient après une phase de groupes marquée par des décisions arbitrales controversées, qui avaient suscité de nombreuses critiques. En intégrant la VAR à ce stade, la CAF envoie un signal fort : celui d’un football africain en pleine modernisation, aligné sur les standards internationaux et soutenu par la FIFA.
Si certains puristes craignent une perte de rythme liée aux interruptions de vérification, la majorité des acteurs du football africain saluent cette avancée comme une victoire de la justice sportive. La “nouvelle arbitre silencieuse” du continent s’invite donc dans la course au Mondial, pour rappeler que la route vers 2026 passera désormais aussi par la technologie et la transparence.
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